MasterClass : Conscience Critique – Jeudi 28 mai 2026 de 9h à 17h

  • Les enjeux 

L’accès grand public aux IA, fin 2022, a eu l’effet théâtral surnaturel de la tragédie antique : le « deus ex machina » est apparu sur nos écrans. Emerveillement et effroi ! Le destin
enfin se montre… Mais après plus de deux ans, les débats et le bilan global indiquent que les IAs présentent une large gamme de nouveaux risques, stratégiques, économiques, humains.

Par ailleurs le phénomène« GenAI » a rélancé fortement la question de l’impact des écrans, de la connexion permanente, des algorithmes, tant sur le plan intellectuel et cognitif que psychologique.  La question de la conscience se retrouve ainsi au premier plan et nécessite une réponse.

L’enjeu de la défense cognitive concerne tout un chacun – et donc certainement également, les dirigeants d’entreprise, qui sont parmi les premiers à être « happés par les IAs ».

 L’expert intervenant 

Bertrand Marie Flourez, auteur dramatique, essayiste et chercheur indépendant.
Diplômé en Droit et en Analyse politique comparée de l’Université de Bordeaux, il enseigne la création et la communication écrites dans des instituts de communication et de management, le FLE (Sciences-Po Paris). 

Auteur engagé dans le siècle 
et officier de réserve, il a accompli, pour le ministère français de la Défense, des missions d’opérations extérieures, au sein du Commandement des opérations spéciales.
Il conçoit et anime également des formations professionnelles : développement personnel, conscience critique, soft skills.

Il est l’auteur de 
« Notre conscience nous appartient: Clés pour la libérer », ouvrage qui définit précisément la notion de conscience, cette faculté relationnelle à autrui et au monde, que nous tendons à externaliser, parfois avec trop peu de discernement.

La proposition de cette masterclass HLU singulière 

– Acquérir des outils de questionnement, cognitifs et non cognitifs, de distanciation.
– Se forger une capacité-réflexe d’évaluation autonome de la valeur des mots.

Et notamment, en pratiquant 
ensemble sous forme d’un atelier d’écriture :

  • retrouver (ou trouver) la médiation de l’écriture : réapprendre ses propres mots, les questionner
  • construire son propre
    outil de réappropriation des mots en « mettant devant soi » les
    expressions, idées, images, sentiments, histoires, dans un plaisir d’écrire ;
  • acquérir, par la pratique de la « mise en mots » ou de la verbalisation écrite, un outil personnel de gestion du flux informationnel, et ainsi de régulation de stress ;
  • (re)trouver un jeu libre
    avec les mots et le langage : oser ou s’autoriser ce qui vient, déjouer la censure et évaluer ensuite, dissocier la « honte » des mots, retrouver un désir des mots ;
  • comprendre la narration, le storytelling, les « biais cognitifs » positifs et négatifs ;
  • développer l’expression libre et personnelle par l’écriture : accueillir l’atypique et reconnaitre l’innovation, la création sous diverses formes, mieux connaître ses habitudes et/ou son propre univers.